Théâtre

Théâtre La Boutonnière, Je suis cette femme
En cours

Je suis cette femme

Reporté 14 février 2021 en raison du confinement.

Lecture d'extraits de trois textes autour des violences faites aux femmes

Le dimanche 8 novembre 2020 à 16h30

Les âmes aux pieds nus
Recueil de poèmes de Maram al-Masri (édition Le temps des cerises)
Portraits de femmes victimes de violences. 

Silence on cogne
Essai de Alizé Bernard et Sophie Boutboul (Grasset)
Le calvaire des femmes violentées par leur conjoint policier ou gendarme protégé par leurs pairs et par leur connaissance des procédures, à travers le témoignage d'Alizé Bernard et l'enquête de Sophie Boutboul.

Quand je te frappe 
Roman de Meena Kandasamy (éditions Actes-Sud)
Récit de survie aux tonalités intimes et littéraires d'une jeune femme indienne soumise aux violences de son mari, brillant universitaire et militant communiste.

Extraits lus en présence de Maram al-Masri

Livres traitant des violences faites aux femmes en vente après les lectures.
Séance de dédicace du livre Les âmes aux pieds nus.

Entrée 10 euros
Réservation recommandée (port du masque obligatoire)
par mail à contact@laboutonniere.fr
par téléphone au 01 43 55 05 32

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Théâtre La Boutonnière, Carte Blanche à Denis Lavant
En cours

Carte Blanche à Denis Lavant

Reporté en raison du confinement.

Le 17 novembre à 18h30


Close Up
Lecture du texte inédit de Koffi Kwahulé écrit pour Denis Lavant
Après trois ans de silence, Ézéchiel, un tueur en série, danseur de claquettes à ses heures, reprend du service.
Accompagné en musique par Camille Secheppet

Le 18 novembre à 18h30

La grande vie
Adaptation du roman de Jean-Pierre Martinet par Denis Lavant
Chétif employé de pompes funèbres, Adolphe Marlaud habite un appartement avec vue sur le cimetière. Cet antihéros désabusé s’est fixé une ligne de conduite : « vivre le moins possible, pour souffrir le moins possible ». C’est sans compter sur Madame C.

Soirées organisées par l'association Le Fil
Entrée 12€
Réservations recommandées en raison des obligations sanitaires (port du masque obligatoire)
par mail à contact@laboutonniere.fr
par téléphone au 01 43 55 05 32

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Théâtre La Boutonnière, Les Violences faites aux femmes
En cours

Les Violences faites aux femmes

En raison de la mise en place d’un couvre-feu à partir de 21h, nous sommes en train de reporter la programmation de ce cycle sur le premier trimestre 2021.

Cycle de lectures suivies de débats ou tables rondes



Le lundi 5 octobre à 20h   COMPLET
Soirée supplémentaire le mardi 6 octobre à 20h

Lecture
:

Médée Munich : Une famille heureuse
Pièce de théâtre de Corinne Jaber
Dans cette pièce inspirée d'une histoire vraie, l'autrice explore la relation abusive entre un père, sa fille et la meilleure amie de celle-ci.

lue par Clotilde Mollet, Corinne Jaber et Yann Collette

Lecture suivie d'un échange autour de la pièce avec l'autrice.


Dimanche 10 janvier à 16h

Lecture :
Quarante Cerfs-volants
Recueil de poèmes de Salpy Baghdassarian traduit de l’arabe syrien par Souad Labbize
Quarante petits tableaux poétiques qui évoquent les violences subies par l’autrice.

lus en français et arabe syrien par Anouk Grinberg et Hala Alabdalla accompagnées à la flûte traversière par Naïssam Jalal

Table ronde :
La place des femmes politiques dans les médias.

avec : Geneviève Fraisse, philosophe de la pensée féministe, directrice de recherche émérite au CNRS, ex-femme politique, Danièle Obono, députée membre du groupe parlementaire « La France Insoumise », Raphaëlle Rémy-Leleu, Conseillère de Paris, vice présidente du groupe « Ecologiste de Paris » et ex-porte parole de l’association « Osez le féminisme » et Ingrid Therwath, journaliste, chercheuse et co-présidente de l’Association des Journalistes LGBTI.


Dimanche 17 janvier à 16h

Lecture :
19 Femmes - Les Syriennes racontent
Témoignages recueillis par Samar Yazbek traduits de l’arabe par Emma Aubin-Boltanski et Nibras Chehayed (éditions Stock)
Entretiens menés avec des Syriennes dans leurs pays d’asile, ainsi qu’à l’intérieur du territoire Syrien où chacune raconte « sa » révolution et « sa » guerre.

extraits lus en français et arabe par Anouk Grinberg et Hala Alabdalla fragments dansés et chantés par Yolla Khalifé
Avec la présence de Samar Yazbek.

Table ronde

Les féministes méditerranéennes (la femme du Mashreq, du Maghreb et de la France) portent-elles le même combat, les mêmes outils de lutte contre les mêmes forces de répression ?
modérée par Nadia Aissaoui

avec Fatima Ezzahra Benomar, graphiste, réalisatrice et militante féministe française, fondatrice de l'association "Les effrontées", Rana Khoury entrepreneure sociale, féministe et activiste politique libanaise, Habiba Djahnine poétesse, réalisatrice et militante féministe algérienne, et Nadia Aissaoui sociologue et militante féministe, membre du Fond pour les Femmes en Méditerranée.


Dimanche 14 février à 16h

Lectures :
Les âmes aux pieds nus 
Recueil de poèmes de Maram al-Masri (édition Le temps des cerises)
Portraits de femmes victimes de violences. 

Silence on cogne
Essai de Alizé Bernard et Sophie Boutboul (Grasset)
Le calvaire des femmes violentées par leur conjoint policier ou gendarme protégé par leurs pairs et par leur connaissance des procédures, à travers le témoignage d’Alizé Bernard et l’enquête de Sophie Boutboul.

Quand je te frappe 
Roman de Meena Kandasamy (éditions Actes-Sud)
Récit de survie aux tonalités intimes et littéraires d’une jeune femme indienne soumise aux violences de son mari, brillant universitaire et militant communiste.

lus par Sandrine Clarac et Héloïse Marty, accompagnées à la clarinette par Marie Seguin

Table ronde :
Maghreb : Régressions misogynes et violences faites aux femmes, une situation préoccupante. 
modérée par Sophie Bessis

avec : Nadia Chaabane, militante politique et féministe, ex-députée à l’Assemblée Constituante Tunisienne, Feriel Lalami-Fatès, sociologue, Nadia Tazi (sous réserve), philosophe, autrice de « Le genre intraitable, politiques de la virilité dans le monde musulman », Sophie Bessis, Historienne tuniso-française, militante des droits des femmes et autrice de plusieurs ouvrages sur la condition féminine au Maghreb et dans le monde arabe.


Date en cours

Lecture :
Enjamber la flaque où se reflète l’enfer
Récit de Souad Labbize (édition iXe)
Une descente dans « les caves de l’enfance », pour écrire un témoignage en soutien à toutes les femmes et filles victimes d’agressions sexuelles.

lu par Marina Monmirel.
Avec la présence de Souad Labbize.

Table ronde
Sans façon, quatre femmes et des cinémas « Faire des films avec la main droite et porter le monde avec la main gauche » Quelle mission !

Les cinéastes Fatma Cherif (Tunisie), Habiba Djahnine (Algérie), Nadine Naous (Liban) et Hala Alabdalla (Syrie) échangent librement entre elles et avec le public, autour de l’injustice, la répression, l’inégalité dans le monde du cinéma et de la liberté, la résistance, le partage grâce au cinéma.


Dimanche 7 mars à 16h

Notes pour un film à venir
Un texte et la projection d’une très courte vidéo de Nadine Naous
Expérience artistique inspirée par des rencontres faites dans un lieu de soin dédié aux femmes et où l’on pratique ce qu’on appelle communément la médecine de la violence, aux portes de Paris.

Table ronde :
Sur le chemin de la résilience et de la reconstruction des femmes victimes de violences, quel est l’impact des pratiques artistiques telles que le théâtre et le cinéma ?
modérée par Nadine Naous

avec les témoignages de Diariatou Basse, Hadassah Njengue et Sylvie Togba (sous réserve), trois femmes en parcours de soin à la Maison des Femmes de Saint Denis, assidues à l’atelier théâtre hebdomadaire qui y est donné depuis 2019 et comédiennes dans « Métamorphoses », pièce de théâtre mise en scène par Luca Giacomoni au Théâtre de la Tempête en Janvier / Février 2020, Elsa Bertagnolio psychologue intervenant à la Maison des Femmes de St Denis et Nadine Naous réalisatrice, scénariste et comédienne.


Date en cours

Lectures :
La lutte contre les violences faites aux femmes en Chine : 
« The Feminist Five ». Des extraits de la pièce « Maison de poupée » d’Ibsen.
Témoignages de jeunes femmes. 

lus par Mylène Bonnet

Table ronde :
en cours de finition avec la participation de l’association Sésame


Cycle de lectures - tables rondes organisé par l’association Le Fil
Entrée 10€
Réservations recommandées en raison des obligations sanitaires (port du masque obligatoire)
par mail à contact@laboutonniere.fr
par téléphone au 01 43 55 05 32

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Théâtre La Boutonnière, Cahier de Textes de Béatrice Mandopoulos

Cahier de Textes de Béatrice Mandopoulos

Je n’ai jamais décidé d’être prof. Ça s’est fait tout seul, sans que j’aie eu besoin d’y réfléchir. Je ne me suis jamais dit : « plus tard, c’est évident, je serai prof. » Non. Ça s’est fait comme ça.

Une enseignante nous livre, pêle-mêle, ses souvenirs avec humour et sérieux, nous voyageons avec elle. Ses souvenirs nous rapprochent des nôtres. Les rentrées scolaires, les voyages et leurs péripéties, les mutations, les grèves et les élèves, autant de sujets qui nous rappellent que nous sommes tous des enfants de l’école...

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Théâtre La Boutonnière, Marathon à New York d'Edoardo Erba

Marathon à New York d'Edoardo Erba

Ross vient d’être licencié, quitte sa famille et se retrouve au bord du gouffre.
Steve, son ami et frère d’adoption lui propose un défi : faire le marathon de New-York.
Tout au long de leurs entraînements, une conversation démarre... l’occasion de discuter de leur passé et de leur amitié...
Ici se joue la métaphore du messager grec.
Une réflexion sur le sens de l’existence.
Au fur et à mesure, avec humour et légèreté, Edoardo Erba nous transporte dans un univers où fiction et réalité se confondent. Jusqu’à découvrir à la toute fin le mystère qui unit ces deux hommes.
Un hymne à la vie.

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Théâtre La Boutonnière, Josefa création originale du Collectif La Boutonnière

Josefa création originale du Collectif La Boutonnière

Notre histoire, notre dramaturgie, notre théâtre à nous ce qu’on voulait raconter c’est Josefa : ses excès, son humour, ses passions, ses amours. Ceci était l’idée de départ.
Et d’improvisations en improvisations avec le Collectif de La Boutonnière nous sommes arrivés à une forme où l’humour paraissait essentiel pour parvenir à raconter notre histoire, Josefa, une comédie grinçante sur la vie. Celle qui disait souvent “ Tes histoires... tes histoires et moi alors, je ne suis pas ton histoire ! Je suis qui tu es, d’où tu viens, et celle que tu pourras peut-être même devenir ”
“ Le théâtre où l’on ne rit pas est un théâtre dont on doit rire ” Brecht.
C’est l’histoire d’une jeune femme Emilie qui débarque sur Paris avec sa valise pour faire du Théâtre. Une fois à l‘école on lui dit qu’elle a de belles jambes, une bouche, des cheveux, une poitrine. “ Et alors... j’en fait quoi avec ça ?”.
Elle décide de raconter l’histoire de sa grand-mère Josefa et s’embarque dans des délires de présentations à l’école.

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Théâtre La Boutonnière, Sans témoin de Sofia Prokovieva

Sans témoin de Sofia Prokovieva

Point de matin, ni de jour, ni de soir. Point de soleil ou de pluie. Uniquement un homme et une femme, qui se donnent la réplique dans un petit appartement. Pas de personnages annexes, pas de voisins, aucune ambiance d’immeuble qui viendrait perturber le dispositif. Seulement une situation avec deux personnages qui se sont aimés et qui sont aujourd’hui antagonistes. Et c’est troublant.
Il y a eu du bonheur, de l’amour et ils se sont rêvés meilleur. L’homme a choisi le compromis, celui de son ascension sociale. Un récit didactique porté par deux acteurs. Un voyage à but précis : mettre sous la loupe la complexité des relations humaines. Porté par cette pièce, Nikita Mikhalkov réalisera en 1979 son film “Sans Témoin”.
“Chaque homme a en lui une musique secrète qui lui est propre. C’est la musique de sa singularité, de son « moi » profond. Quand la musique produite par l’attitude extérieure de l’homme est en désaccord avec sa musique intérieure, l’homme ne peut pas être heureux”. Extrait sous la loupe la complexité des relations humaines.
Porté par cette pièce, Nikita Mikhalkov réalisera en 1979 son film “Sans Témoin”.
“Chaque homme a en lui une musique secrète qui lui est propre. C’est la musique de sa singularité, de son « moi » profond. Quand la musique produite par l’attitude extérieure de l’homme est en désaccord avec sa musique intérieure, l’homme ne peut pas être heureux”. Extrait

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Théâtre La Boutonnière, Déjeuner chez Wittgenstein de Thomas Bernhard

Déjeuner chez Wittgenstein de Thomas Bernhard

A Vienne, deux sœurs fêtent le retour à la maison de leur frère, un philosophe interné en hôpital psychiatrique, mais il n’y aura pas de retrouvailles chaleureuses : au contraire le huis-clos fait remonter tous les secrets de famille et tourne au jeu de massacre.
Thomas Bernhard rend ici hommage à son ami Paul Wittgenstein, neveu de Ludwig le philosophe et longtemps interné, tout en réglant ses comptes avec la famille, l’Autriche, le théâtre et la peinture, Nietzsche, les profiteroles et bien d’autres choses... revue méchante et joyeuse de ses objets de détestation préférés.

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Théâtre La Boutonnière, Boumkœur de Rachid Djaïdani

Boumkœur de Rachid Djaïdani

BoumKœur, c’est le récit ordinaire de Yazad, surnommé « Yaz », et Grézi, deux jeunes de banlieue... Yaz se voit rejeter le jour où il se met à l’écriture... Grézi, du clan des « Gremlins », demeure son seul ami, et accepte ainsi de le rencarder sur les évènements du quartier... Yaz : « Mon âge est de 21 hivers, je porte un jean 501, un pull bleu, sur mon poignet droit une gourmette en argent avec le prénom d’Hamel, mon défunt petit  frangin, j’habite au  12e étage d’une des tours de la cité, je suis au chômage. J’aime bien la vie en général, mais j’aime pas le rap de variétés, qui me parle de bouger de là et qui me dit de me balancer les bras en l’air parce que ma vie est funkie. Je suis un requin assassin grâce à la morsure de mon phrasé.
Grézi est la parfaite reproduction du Gremlin, big shoes aux pieds, survêt bleu pas trop serré et pas trop large, doudoune de marque, c’est important, pull Lacoste et une petite chevalière en or au petit doigt. L’idée me vient de noircir le papier qui racontera l’univers du quartier. J’en
parlai à Grézi qui accepta, à condition qu’à terme l’argent coule à flots pour réaliser son rêve... »

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Théâtre La Boutonnière, Road to Mecca d’Athol Fugard

Road to Mecca d’Athol Fugard

Un drame minimaliste, actuel et poignant écrit par l’auteur Sud-Africain Athol Fugard, scénariste du film « Mon nom est Tsotsi ».Miss  Helen  vit  isolée  dans  un  petit  village  d’Afrique  du  Sud,  où  son  choix de  vie  et  son  œuvre  :  sa  «  Mecque »   (d’étranges  sculptures  qui  peuplent son jardin), font l’objet d’incompréhensions et d’hostilités de la part de ses concitoyens. Perdant peu à peu ses capacités physiques, Helen est sur le point d’accepter la proposition du pasteur Marius, d’intégrer une maison de retraite, et ainsi de renoncer à son œuvre et à sa liberté. Avant de céder, elle lance un dernier appel à son amie Elsa, jeune femme libre du Cap, afin qu’elle puisse à nouveau lui donner la force et le courage d’imposer son originalité... S’inspirant des derniers événements de la vie d’Helen Martins, artiste sud-africaine, précurseur du concept d’art brut, le dramaturge Athol Fugard signe à travers « Road to Mecca » une œuvre bouleversante, véritable éloge de la singularité.

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Théâtre La Boutonnière, Timon d’Athènes de William Shakespeare

Timon d’Athènes de William Shakespeare

La pièce de Shakespeare fait écho à notre époque, elle traite de l’argent et de l’inflation. Chez Timon, on se trouve face à des questions actuelles : le gaspillage, le crédit, la consommation, la richesse, le  prix, l’abondance... Le parcours de Timon est celui d’un homme, qui en vivant au-dessus de ses moyens, croit acheter la joie, l’amitié... et le paradis avec... Au lieu de faire face à la crise, Timon reste autiste, il se voile la face et crée des mirages comme aujourd’hui nous faisons la sourde oreille dans nos pays « développés « face aux problèmes économiques. Nous continuons chaque jour de consommer d’avantage, nous agissons comme si l’illusion pouvait durer éternellement. Pour Timon le rêve est plus fort que le réel, mais peu à peu il se voit contraint d’ouvrir les yeux sur une réalité terrifiante. La pièce atteint son point crucial quand se pose la question qui nous concerne tous : que faire devant le désastre ? La trame sous-jacente de la pièce qui est la destruction du connu devient évidence. Timon, et avec lui les spectateurs, se trouvent devant l’inconnu. La ruine de Timon, son refuge dans la forêt, ses relations avec les autres personnages, le retour vainqueur d’Alcibiade sont comme des fils électriques qui créent le choc. Pour chaque spectateur, devant l’univers saccagé de Timon et devant le monde naissant d’Alcibiade, une question essentielle se pose : qu’est ce qui est à détruire ? Qu’est ce qui est à sauver ? Bien sûr, Shakespeare ne fournit pas la réponse.

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Théâtre La Boutonnière, Pense à l’Afrique de Gordon Dryland

Pense à l’Afrique de Gordon Dryland

Gordon Dryland nous parle de l’union, de la haine, des sentiments qui font qu’elles se côtoient l’une l’autre au sein d’une cellule familiale comme nous en connaissons tous, en proie aux différends d’un quelconque héritage... Mais par les mots l’auteur nous transporte dans un monde intérieur et mystérieux, sans états d’âme, terrible et fascinant, qui interpelle notre conscience et nous laisse désarmé, sans réponse devant pareil gâchis... avec en nous cette question essentielle : et la place de l’amour dans tout cela ?

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Théâtre La Boutonnière, Noir est la couleur de Daniel Keene

Noir est la couleur de Daniel Keene

Catherine aime un homme qui la bat. Elle le quitte et va se réfugier chez son amie Irène. Leurs rêves d’enfance contrariés se réveillent. Elles se rap-pellent, se souviennent, avec comme toujours chez Daniel Keene des ques-tions si profondes dites sous des mots si simples. Une pièce limpide et sobre née de la rencontre entre Habib Naghmouchin et l’auteur qui accepta pour l’occasion de réécrire le texte de sa pièce ’black is a color’.

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